Une étude a récemment démontré que plus de 4 personnes sur 6 pensent que l’IA peut proposer une expérience idéale, c’est-à-dire une meilleure « one-to-one », par rapport à un vendeur. Cette étude a également montré que les personnes, dans la majorité des cas, optent pour les prestations offertes par un robot que celles offertes par un humain. En d’autres termes, la plupart des personnes connectées se sont adaptées à l’achat et à la vente virtuelle puisque c’est plutôt pratique et normal.

Le chatbot vendeur, un allié pour les consommateurs et un atout pour l’économie

Un vendeur, qu’il soit un conseiller client dans un supermarché, un agent immobilier ou un boucher, cherche toujours à aiguiller et à convaincre les consommateurs. Son objectif est de vendre en quantité maximum ses produits.

Il faut en revanche noter qu’un meilleur vendeur peut remplir ce devoir sans que le consommateur ne se doute de rien, c’est-à-dire qu’il se présente comme étant le conseiller pour guider l’achat de son client.

La vente nécessite en effet un jeu habile, un savoir-faire entre adaptation et persuasion aux souhaits du consommateur. Alors cette habileté est elle remplaçable par les machines ? Les Bots et les agents conversationnels ont-ils la connaissance suffisante pour guider un client dans son achat ?

Le monde commercial peut profiter des atouts de ces vendeurs virtuels : expérience maximisée offerte pour les clients et profitabilité idéale pour les sociétés. Par contre, la transition doit être contrôlée pour ne pas occasionner une révolte contre l’absence de contact humain ou une diminution du pouvoir d’achat.

Les consommateurs et les entreprises ont un immense potentiel devant eux avec le progrès de cette nouvelle technologie, qui va optimiser dans le futur un dialogue homme-chatbot.

Les agents conversationnels vendeurs : bénéfices ou pertes pour le consommateur et la société

Des machines qui remplacent les emplois : c’est maintenant que ça se passe

Tout le monde parle de la robotisation de l’économie. L’IA est en quelque sorte la troisième révolution de l’industrie puisqu’elle va également révolutionner l’économie. Cette révolution peut même, un jour ou l’autre, concerner le mode de consommation de tout le monde.

Les diverses prestations sont les prochaines sur la liste d’attente, bien que les manufactures soient souvent les plus touchées par l’automatisation de l’emploi. Pour le moment, ces industries de service ne concernent que les emplois ayant des tâches répétitives comme le pliage de linge, la fabrication de pizza, etc.

Les investissements dans les machines commencent à s’intensifier pour le remplacement des salariés aux États-Unis. Selon les spécialistes, la rentabilisation d’une machine dotée d’intelligence artificielle est effectivement attractive d’un point de vue économique qu’un salarié.

Il est ainsi évident que cela puisse finir par générer encore plus de profits sur le long terme dans la comptabilité étant donné qu’un travailleur a besoin d’être payé mensuellement. Le but d’une société est d’ailleurs de faire un maximum de profits.

L’intelligence artificielle, au service des sociétés de demain

Une autre technologie est déjà dans le quotidien des consommateurs, c’est le traitement automatique du langage naturel. Cette technologie est en service lorsqu’un individu indique à sa voiture une destination et le genre de musique à écouter durant le trajet.

Si avoir une voiture il y a 50 ans était un véritable exploit, dicter à son véhicule la destination avec l’ambiance à adopter est actuellement possible. La compréhension par le robot de l’être humain doit s’accompagner d’une réponse concrète.

Le Bot conversationnel ne cesse d’avancer dans la bonne direction pour permettre de rendre virtuel les vendeurs. Intégrer le « Speech To Text » dans un personnage motorisé semble simple pour les spécialistes pour se passer de ces vendeurs physiques.

Le grand défi pour les sociétés est donc de trouver à nouveau la performance humaine inculquée aux vendeurs à l’aide de l’expérience et des formations. Il est envisageable de faire progresser ces futurs e-commerçants en les éduquant.

Cela a déjà fait sa preuve sur de nombreux chabots qui ont appris à présenter et à trier les meilleurs produits disponibles. Il suffit de ce fait de reproduire le programme créé pour faire quelques économies lorsque la nouvelle technologie formera ces machines à la vente.

Performer les ventes : c’est possible avec l’IA

La plupart des consommateurs ont déjà peut-être ressenti cet agacement où le vendeur propose ce produit qui ne répond pas à ses attentes ! Les robots vendeurs sont là pour éviter ces « malentendus » à l’aide de deux manières différentes.

Il est possible d’une part de les programmer pour une intervention « sur commande ». D’autre part, la machine learning peut proposer une autre solution, bien que cette première option concerne l’avantage relationnel de ces petits e-commerçants et des acheteurs.

À noter que ces robots peuvent reconnaitre les expressions faciales et de s’adapter en cas de besoin. Un vendeur virtuel est donc en mesure de savoir ce qu’un consommateur attend de lui. À cela s’ajoute leur capacité de mémoire intégrée.

Un vendeur physique ne possède pas, par exemple, les données demandées s’avérant utiles avant de faire un achat. Un vendeur virtuel par contre, peut être équipé de fonctions pour répondre à la demande des clients et pour mémoriser les souhaits de chaque consommateur.

Une IA a d’ailleurs été conçue par les scientifiques américains pour créer des interactions complexes à l’aide d’une relation simple. Les robots dotés de ce type d’IA savent bien sûr trier et choisir les articles à présenter au consommateur selon son centre d’intérêt.

Les facultés de reconnaitre l’expression du visage et de mémorisation croisée sont plus qu’importantes pour un vendeur. C’est un véritable atout en effet si les vendeurs virtuels sont dotés de ces capacités étant donné que toute société peut faire son propre profit.

Les Chatbots : est-ce un désavantage pour les autres ?

Les robots vendeurs, un facteur pour les chômages techniques… enfin presque

Il est courant de trouver sur internet des sites web qui permettent de savoir la « date d’invalidité » d’un emploi de vendeur avant que les machines ne les remplacent. La profession de commercial devrait disparaître d’ici quelques années.

C’est une véritable révolution si ces nouveaux e-commerçants arrivent à maîtriser les techniques utiles pour ne plus aider, mais pour remplacer définitivement les commerciaux classiques. En revanche, cet emploi constitue le fondement du secteur commercial important en France et partout dans le monde.

L’essor des machines dotées d’intelligences artificielles peut par contre laisser encore plus de temps aux travailleurs malgré la présence de contestataires. Un commerçant virtuel peut révolutionner l’équilibre entre une vie de famille et un travail au profit d’un vendeur classique si cette technologie est accompagnée de politique la mettant au service de tout le monde.

Est-ce synonyme d’absence de contact entre humains ?

Demander un conseil à des machines est une expérience d’achat un peu triste selon certains consommateurs, car c’est pendant cette opération qu’ils ont en plus besoin d’un contact humain.

Le contact humain, c’est cette interaction entre humains qui est actuellement la bête noire des robots vendeurs. Aussi intelligentes soient ces machines, elles ne peuvent jamais rivaliser avec l’intelligence humaine selon de nombreux clients d’une boutique en ligne.

Il est ainsi fort possible que les vendeurs classiques ne soient jamais remplacés, mais seulement augmentés. Les commerçants peuvent être appuyés par les tablettes qui contiennent des informations sur les biens à vendre, tout comme les caisses appuyées par un vendeur d’ailleurs.

Le tandem homme-robot peut augmenter la vente étant donné que tousdeux sont capables de convaincre tous les clients aussi récalcitrants soient-ils.

Comments are closed.

Post Navigation